Les problèmes de santé du Cobaye

Votre cobaye peut être malade. Dans les cas graves, si vous le sentez abattu, fiévreux, fatigué, consultez très rapidement votre vétérinaire N’oubliez jamais qu’il présente une sensibilité extrême à la maladie de Carré : éloignez le chien, s’il en est atteint ! Il faut savoir parer à différents troubles susceptibles de s’aggraver lorsqu’on les néglige.

Votre cobaye se gratte ? Il a des rougeurs sur le corps ?

Supprimez l’avoine trop échauffante, les biscuits, forcez sur la verdure et les fruits.

Il perd son poil ?

Une cure de Lactomorrhuol le fera repousser…

Vous l’avez oublié au jardin et il a reçu un coup de soleil violent ?

Mettez-le à l’ombre avec un linge humide et frais sur la tête. Faites-lui manger de la verdure.

Il a la diarrhée ?

Supprimez toute verdure et graines oléagineuses, offrez du fourrage sec, du son, du riz cuit, faites boire de l’eau de riz… et gardez-le au chaud.  Il est constipé ? Soyez généreux en verdure, fruits divers, chènevis.  Il est gonflé, affligé de météorisation ? Un peu de Cabalcanis, quelques gouttes d’un complexe vitaminé contenant de la BI, quelques morceaux de charbon de bois ou un charbon spécial (sans belladone) à grignoter le soulageront.

Il semble atteint de coccidiose (gros ventre) ?

Isolez le malade de tous les autres rongeurs. Si vous le voyez triste, abattu, sans appétit, songez à la tularémie et contactez rapidement votre vétérinaire. Pour un cobaye malade régulièrement, les mutelles pour animaux, comme nous vous l’indiquons dans cet article, peuvent vous soulager de certains frais.

Comme le hamster, le cobaye est sujet à l’ophtalmie, mais elle se révèle chez lui guérissable car elle est le plus souvent due à une carence en vitamine A ! Un excellent complexe vitaminé contenant cette vitamine sera mis dans l’eau de boisson, chaque jour, pendant au moins une quinzaine (Vitapavlia de Proligo, Hydrosol polyvitaminé Adrian, Total-vitaminol de Biocanina, etc.). Parallèlement, une cure de carottes ! Les yeux seront lavés à l’optraex deux fois par jour. De toute façon, à la mauvaise saison où les fruits se font plus rares et moins variés, une cure préventive de vitamines hydrosolubles reste souhaitable.

Pendant l’allaitement, supprimez le persil qui risque d’arrêter la montée laiteuse, mais donnez du pain au lait à la mère.

Gazouillant comme un oiseau, doux, patient, familier lorsqu’il vit seul avec vous, le cobaye devient fort querelleur en présence d’une personne de son espèce, il ne tolère aucun rival… aussi ne faut-il jamais faire cohabiter deux mâles avec une femelle ! Avec quelques sifflements de rage, des cris aigus, des bruits de « tambour », il engage une lutte sans merci. Mieux vaut donc se borner à posséder deux femelles ou un couple. Vis-à-vis de celle qui peut lui donner jusqu’à cinq portées par an de un à cinq petits, le cobaye a un comportement plutôt curieux.

Crainte ? politesse ? surveillance attentive ? manque de confiance ? jalousie morbide ? Bref, il l’oblige toujours à marcher devant lui !

A partir de l’âge de trois mois où il devient nubile, le cobaye se reproduit toute l’année… si on le laisse faire ! Sa femelle porte soixante- six jours. Dès qu’on la verra grossir, l’isoler dans une cage à part, garnie d’une bonne litière.

Les rejetons de ce rongeur naissent couverts de poils, les yeux ouverts, déjà vifs et actifs. Deux jours plus tard, ils essaient de grignoter… mais la mère les nourrit de son lait pendant une quinzaine ! Avant un mois, elle les abandonne pour recommencer une famille nouvelle. Ils seront adultes vers neuf mois. On peut très bien donner trois ou quatre femelles au même mâle et laisser les petits en commun à leur naissance sans risquer qu’ils soient attaqués, ou dévorés, par elles.

 

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